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Créé en 2016 par l’agence BOÉ JASMIN COMMUNICATION, DELIGHT MAGAZINE est un bimensuel digital. De la culture, de l’histoire, un ton léger, DELIGHT MAGAZINE divertit grâce à des parallèles subjectifs entre un fait historique et notre civilisation contemporaine.

EDITO

16 février 2018 – Le symbole de la paix est créé par Gerald Holtom (21 février 1958).

Le désormais célèbre et bizarroïde symbole de la paix hippie’s style fut dessiné en 1958 par Gerald Holtom, un graphiste anglais, of course my dear. Ce logo simple mais efficace fut créé pour la Campaign for Nuclear Disarmament, née d’une équipe de joyeux lurons pacifistes plus que favorables au désarmement nucléaire. Il n’y avait donc rien de tribal à décrypter dans ce petit sigle. Ce signe représentant la superposition des lettres D et N (initiales de Disarmament et Nuclear pour ceux qui auraient le cerveau en spaghetti) de l’alphabet sémaphore. Cet abécédaire était lui-même utilisé dans la marine nationale before et se pratique today dans le petit monde des boys-scouts ou chez les fans du folklore. La boucle est bouclée et notre « wikidelight » s’arrête là. Il devint vite le signe de reconnaissance des hippies de l’époque qui se l’attribuèrent entre deux fumettes ou champis hallucinogènes. Une sorte de bande d’ados attardés (j’en connais certains qui ne vont pas m’aimer) qui avait fondé un mouvement de contre-culture pour contester l’ordre établi par la génération des « vieux ». Une petite rébellion à l’idéologie plutôt sympathique mais qui s’avéra rapidement peu pratique (les peaux de bêtes en guise de trench, l’opium à la place du vin, les échanges d’amants en contre-modèle du couple monogame, les graines à déguster en guise de rôti et autres clichés, mais assez réels, avaient leurs limites…). Ces marginaux qui ne faisaient pas de mal à une mouche prônaient la paix dans le monde, l’amour des autres, l’émancipation… Beau programme ma p’tite dame. Utopistes, les zadistes ? Un peu oui mais on peut toujours rêver, cela ne tue personne au moins. Pour ce qui est de la paix dans le monde, à part certains tarés frustrés, je crois que sur ce point tout le monde est assez d’accord et la souhaite profondément. Concrètement, elle est légèrement plus compliquée à appliquer. Quand on voit à notre échelle dans un pays où la guerre a cessé il y a depuis plus d’un demi-siècle (ce qui n’est pas grand-chose quand on y pense), que certains actes ou pensées dangereuses et extrémistes reviennent sur le devant de la scène au quotidien et sont doucement mais sûrement de moins en moins condamnés, personnellement cela me fait grandement peur et mal au cœur. Mais l’humanité ou plus concrètement les rapports humains, c’est le serpent qui se mord la queue, et c’est hélas sans fin. Je pense que si déjà chacun s’occupait de ses petites fesses et commençait par faire la paix avec lui-même (s’assumer et surtout, oui surtout, se remettre en question pour s’améliorer perpétuellement) avant de regarder si l’herbe est plus verte chez son voisin, ce serait pas mal. En effet, la jalousie est un très, très, très vilain défaut, je ne suis pas l’autre, l’autre n’est pas moi. A quoi sert ce transfert permanent et irréalisable ? A engendrer la détestation de l’autre, l’envie… Si on vivait tous dans cette idée et qu’on se l’appliquait, cela éviterait pas mal de guéguerres inutiles qui à l’échelle mondiale disparaîtraient (l’espoir fait vivre) progressivement. Aller dans la paix de soi…

Pour ce nouveau numéro, l’équipe DELIGHT MAGAZINE n’est que paix et amour et vous délivre un numéro symbole de tolérance et d’harmonie culturelles. On démarre en douceur avec une fashion focus flower power ; on se fait ensuite une trêve gourmande avec des adresses fooding parisiennes apaisantes ; on fraternise face à une nature abîmée par le nucléaire ; on se réconcilie devant un film de guerre qui ne laisse pas indifférent ; enfin on s’accorde avec les autres sur une playlist 100 % Make music not war.

Cette semaine, on est allé à la rencontre de Mehdi (le maître des lieux) et de Guillaume (le chef) du délicieux, charmant et convivial restaurant La Cantine de Mémé. Ces deux compères fort sympathiques et amoureux de leur métier officient en cuisine et en salle en harmonie parfaite. Des produits frais, une carte originale, une présentation soignée, une décoration élégante et un service aux petits oignons pour une pause gourmande et chaleureuse à s’octroyer d’urgence dans sa journée. La Cantine de Mémé, un endroit qu’on va adorer !

Peace and love ! ☮ ♡

LG

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