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Créé en 2016 par l’agence BOÉ JASMIN COMMUNICATION, DELIGHT MAGAZINE est un bimensuel digital. De la culture, de l’histoire, un ton léger, DELIGHT MAGAZINE divertit grâce à des parallèles subjectifs entre un fait historique et notre civilisation contemporaine.

EDITO

18 septembre 2018 – création du bataillon de sapeurs-pompiers de Paris (18 septembre 1811).

En 1811, par un décret impérial était enfin créé le Bataillon de sapeurs-pompiers de Paris. « Enfin » car avant ce jour ardent, c’était un peu à la petite débrouille. Au peuple d’autogérer les embrasements de leurs humbles demeures, aux gardes (dont ce n’était pas à proprement parler le métier) les bâtiments royaux on fire. Organisation chaotique et petits seaux d’eau balancés au mieux pour brasier agité. Heureusement, on est mieux loti depuis. Trop souvent, nous (simples citoyens) nous oublions que nos chers pompiers donnent leur vie pour sauver nos maisons, nos chats, nos quidams en difficultés ou encore notre nature attaquée. Mettre sa vie en danger pour sauver celle d’autrui : la noblesse de l’âme, courage du cœur et sacrifice corporel. Rien que ça !

En étant bien démago mais j’assume, je suis outrée quand l’on sait cela, de voir certains s’amuser à brûler des voitures ; faire les pompiers se déplacer au détriment d’autres vies mises en danger, pour le simple plaisir de les caillasser ; ou dans un autre genre les pyromanes en folie que ça « chauffe » d’admirer une nature saccagée par leurs mains criminelles. Moi, je n’ai eu affaire en direct à des pompiers qu’une seule fois et je m’en rappelle comme si c’était hier. Un soir, enfant, notre voisin ado qui fumait en cachette avait, par peur de se faire démasquer par ses parents, jeté sa cigarette dans la cour des poubelles. Celle-ci s’embrasa au point où le foyer remontait jusqu’au 4e étage. Ma mère, sentant une odeur inhabituelle et légèrement, si ce n’est carrément cramoisie, ouvrit la fenêtre et découvrit d’immenses flammes intenses. Affolée, elle nous réveilla mes sœurs, mon père et moi. Héroïne d’un jour, elle dévala les autres étages en sonnant à toutes les portes pour faire sortir au plus vite tout l’immeuble. Nous nous retrouvions donc mes sœurs et moi ainsi que les voisins en pyjamas et robes de chambre à attendre l’arrivée des pompiers. En y repensant, vu que la fin est heureuse, c’était assez comique de se voir chacun dans son plus intime apparat. Nous résistions tous ensemble. Tous sauf une ! Mes parents avaient oublié ma si mignonne petite sœur dans son berceau. On laisse pas Iris (la petite sœur en question) dans un coin. Ni une, ni deux ma mère prit son courage à deux mains montant les marches quatre à quatre pour sauver son nouveau-né. Je me rappelle, une fois tous au complet, avoir observé ces hommes en uniformes, que jusqu’alors je n’avais vus qu’en images ou en Playmobil, et qu’ils m’impressionnaient. En effet, tout un immeuble comptait sur ces trois mortels pour sauver leur toit. Une fois le feu maîtrisé et les sapeurs-pompiers chaudement félicités et remerciés, chacun allait se recoucher non sans peine et grosse frayeur, passée certes mais un peu dure à oublier. Dans un autre registre et parce que les pompiers savent aussi festoyer, ne manquez pas chaque année en juillet d’enflammer les dance floor du bal des pompiers, c’est drôlement chouette de les rencontrer et de s’amuser à leurs côtés !

Pour ce nouveau numéro, l’équipe DELIGHT MAGAZINE s’est  entraînée dans sa caserne culturelle pour vous offrir un numéro flamboyant. On débute ce numéro ardent en découvrant une fashion focus incendiaire ; on déjeune ensuite dans une de nos adresses fooding « chaud devant » ; on se renseigne avec la rubrique nature pour contrer le réchauffement climatique ; on regarde un film « tout feu, tout flamme » ; enfin on danse sur une playslist 100 % chaude comme la braise.

Cette semaine, on est allé à la rencontre d’Arnaud, passionné fondateur de NO MAD GALERIE. Un galeriste innovant aux artistes confirmés ou novices, mais toujours talentueux et grandioses. NO MAD GALERIE, une galerie située dans un appartement pour des œuvres vivantes et en situation permettant un échange privilégié avec Arnaud. NO MAD GALERIE, la galerie du présent, la galerie du futur, on admire et contemple.

On termine ce numéro chaud chaud chocolat par une des phrases culte de nos amis sapeurs-pompiers : « Là où votre instinct vous dit de fuir notre métier commence. »

LG

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