Opération réunification franco-allemande
27 Oct

Opération réunification franco-allemande .

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Les Allemands, nos voisins pourtant si lointains. Une distance qui s’explique peut-être par nos contentieux historiques mais sûrement par nos modes de vie relativement éloignés à mon sens. Entre eux et nous, c’est un peu la lutte de la rigueur de l’Est face à la nonchalance méditerranéenne. A une époque où l’on nous explique jour et nuit que l’Europe est unie, il est intéressant de se souvenir qu’il fut un temps, l’Allemagne elle-même ne l’était pas.

L’occasion de se souvenir que différence ne veut pas dire incompatibilité. Opération exploration de la gastronomie allemande – finalement très proche de celle de la France du Nord-Est.

Ich bin ein trinker – BERLINER WUNDERBAR (49, rue de Lappe, Paris 11) – Avant tout, souvenons-nous que l’Allemagne se place en tête de la consommation de binouze au niveau mondial et lui a même consacré un mois entier. C’est donc tout naturellement que « LE » bar berlinois à Paris propose sa petite sélection de bières artisanales à déguster dans un décor typique. Et comme nous ne sommes pas tous amateurs de bières, la maison concocte également les cocktails les plus classiques venus de l’Est et d’ailleurs. Pour rapprocher les peuples, l’alcool a toujours été mille fois plus efficace que n’importe quel traité politique.

Bière sur cour – KIEZ BIERGARTEN (24, rue Vauvenargues, Paris 18) – Du bois et des briques pour le côté authentique, l’endroit ne fait volontairement aucun effort niveau déco’ afin de mettre en valeur les produits, rien que les produits. A votre convenance, une sélection de bières, plus étranges les unes que les autres. Jugez par vous-même : Erdinger Kristallweizen, Bitburger, Kölsch, Sankt Thomas. Même les softs sont typiquement allemands : le Fritz Limo goût pomme est à tester absolument !

Guten Appetit – LE STUBE (31, rue de Richelieu, Paris 1) – Première observation à la lecture du menu : il semble que nos amis allemands ne soient pas adeptes de légèreté, véganisme ou autres considérations philosophico-diététiques, et c’est tant mieux ! Côté salé d’abord, des petites choses aux noms imprononçables telles que le Fleischstrudel, petit strudel à la viande de bœuf, poitrine fumée et tomates, ou le Koulibiac, saumon frais, légumes et riz en croûte de pâte feuilletée. Et pour le sucré, des tartes, en veux-tu en voilà ! Des associations qui nous sont plus familières, telles que la tarte framboise, rhubarbe et pommes ou la version noix et caramel, existent aussi. Autant de mets qui me permettent de dire que l’union est bel et bien possible entre nos deux peuples.

VL

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