Barbie it-poupée
02 Mar

Barbie it-poupée .

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Malgré une petite chute récente en popularité due à la concurrence menée par l’intrépide poupée naine Bratz, la Barbie Mattel persiste et signe. S’il existe une it-poupée, c’est bien elle !

Personnalité, mode et adaptabilité sont les clefs de sa réussite.
Une personnalité bien affirmée : qui d’autre qu’elle oserait peindre une maison entière de rose pétant ? Un goût prononcé pour le shopping et un instinct de collectionneuse d’accessoires hors norme qui en font la it-girl des poupées. Et surtout une adaptabilité aux épreuves du temps : d’un minois à la Maryline Monroe, boucles blondes et maillot une-pièce de pin-up 50’s à une beauté Shéhérazade portant le voile, pour Barbie il n’y a qu’un pas. Couleurs de peau, tours de taille divers et cultures vestimentaires ont peu à peu investi le monde fantastique tout en plastique de la Barbie blonde aux courbes déstabilisantes des origines. Bravant les polémiques, Barbie trace sa route sans sourciller, toujours avec le sourire.
Un ses nombreux admirateurs, Jeremy Scott, directeur artistique de Moschino et adepte du kitsch, lui dédie en 2015 sa collection. Parmi les signes extérieurs de Barbieness, le mini miroir, la valise à roulettes, les lunettes cœur et les ceintres en plastique, roses à souhait. Les boucles d’oreille étoiles, les couleurs flashy, les volants brillants, le boa et les pacotilles viennent compléter la panoplie 80’s. De quoi donner envie à Ken de débarquer avec sa décapotable ou à bord de son jet privé, histoire de montrer que lui aussi il est Barbie VIP.
Autre moment de gloire dans la vie sophistiquée de la poupée Mattel, l’anniversaire en grandes pompes de ses 50 ans célébré par Mercedes-Benz. Les plus grands créateurs étaient invités à revisiter la garde-robe de l’icône à travers les âges : de la pin-up des années 50 à la version Dallas  70’s parée d’une wrap dress en passant par la jeune fille en fleur intemporelle.
Le fantasque John Galliano lors de la collection Dior Resort présentée à Shanghaï en 2011, inspiré de la Nouvelle Vague, avait comblé les espérances de la Barbie des années 60. Des couleurs dragées, des robes à petits volants, des nœuds boutons de rose pour le jour ; des bustiers sertis de diamants et des traînes à n’en plus finir pour le soir.

Au-delà de ses penchants de modeuse insatiable et de son physique qui lui vaut d’être accusée de superficialité, Barbie demeure avant tout une business woman ainsi qu’un premier modèle d’identification instillant un peu de magie dans l’esprit des petites filles.

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Source de la vignette : http://les3blondes555.skyrock.com

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