Mémoires d’un Paris matinal
06 Mar

Mémoires d’un Paris matinal .

OYEZ OYEZ MÉNESTREL | JCC | 0 Commentaires

Cet air inimitable de playboy dandy-cool, c’est celui de Jacques. Ce regard malicieux, taquin et cette allure bagarreuse chic, c’est ceux de Dutronc.

Parisien de souche, le pavé, ça l’connaît ! Alors, quand en 68, il interprète « Il est cinq heures, Paris s’éveille », c’est criant de vécu. Bon, connaissant le lascar, 5h était certainement l’heure à laquelle il sortait du bar et non du lit ! A 5h, M’sieur Dutronc, il tournait encore aux cigares et à l’alcool de poire, et pas au Banania.

 Dans cette chanson, Dutronc nous livre l’image désuète d’un Paris vivant qui se lève aux aurores. Et à chacun sa « morning routine » selon que l’on soit boulanger, travlo, boucher ou banlieusard, chacun s’affaire, démarre… ou termine sa journée.

50 ans plus tard ? La carte postale a un peu changé ! Il faudrait mentionner les courses alcoolisées en VTC, les gaufres à dévorer en sortie de boîte à La Crème de Paris mais aussi le trendy « miracle morning » (un truc super tendance et super chelou qui encourage à se lever à 5h pour améliorer son bien-être… à 5h, on préfère son coussin au vélo d’appartement mais chacun son délire).

Donc, chère canaille, merci. Merci de nous rappeler qu’à une époque, l’aube parigote bouillonnait…

 JCC

  • « Il est cinq heures, Paris s’éveille » – Jacques Dutronc :

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